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Le Déconfinement

Toulouse
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J’ai cherché le mot « déconfinement » dans le Larousse. Apparemment, celui-ci n’existe pas dans la langue française. Et pourtant.

Nous y sommes bien, à cette date immanquable : lundi 11 mai. Tout comme sa sœur, le mardi 17 mars, une date qui restera gravée dans nos mémoires et sûrement dans les livres d’Histoire.

Deux mois se sont écoulés, deux mois où nos vies se sont mises en suspens. Deux petits mois où chacun a pu se recentrer sur l’essentiel : la santé, la famille, les amis. Prendre soin de soi, des autres. Prendre (enfin) des nouvelles de proches que nous avons un peu délaissé (et vice-versa). Soutenir nos commerçants, nos hôpitaux. Se remettre à la lecture, à la couture, ou au #pillowchallenge… Bon OK pour ma part, ça été la pâtisserie. Et vous savez quoi ? Qu’est-ce que ça fait du bien ! Même si mes hanches ne me remercient pas. Avoir du temps pour soi, quelque chose d’essentiel que nous avons mis de côté avec ce rythme de travail effréné, où performance rime avec temps. Plus vite, plus fort. Mais à quel prix ?

Deux petits mois où nous avons dû apprendre à gérer nos frustrations : celles de ne pas pouvoir sortir prendre un verre en terrasse, de ne pas se balader en bord de mer, de fêter nos anniversaires en famille. Frustration « drôlement » gérée par certains. C’est sûr que lorsqu’on nous enlève ces libertés pour faire face à l’invisible, difficile de l’intégrer. On n’a pu remarquer que beaucoup n’arrivaient pas à faire leurs courses seuls, d’autres se sont soudainement découvert une passion pour la course à pied pour pouvoir déambuler dans les rues. Comme pour faire un pied de nez à l’ennemi du moment : un virus.

Je dois avouer que j’ai vécu les deux premières semaines de cette période extraordinaire un peu comme dans un film de science-fiction. Faire mes courses et voir les rues/routes vides en pleine semaine, les rayons de pâtes et de farine dévalisés, les regards apeurés dès qu’une petite toux se faisait entendre. C’était carrément irréel. Maintenant, cela me fait tout drôle de savoir que je vais pouvoir sortir sans attestation.

Aujourd’hui, c’est le grand Jour pour beaucoup : réouverture des entreprises & magasins pour relancer de l’économie de notre pays, possibilité de voir nos proches (pour ceux qui le peuvent). Mais une question me taraude : saurons-nous ne pas oublier tout ce que nous avons pris durant ces deux mois ? J’en suis bien sceptique.

Le déconfinement n’est pas l’heure du relâchement. Plus que jamais, n’oublions pas de continuer à prendre soin de nous. NOUS, au global : le je + vous.

Voilà, c’était « quelques » mots sur mon état d’esprit aujourd’hui. Personnellement, nous avons la chance d’être en bonne santé et de pouvoir travailler à la maison. Malgré le temps grisâtre, peut-être que nous profiterons de retrouver nos commerçants. D’ailleurs, voici une sélection de mes boutiques toulousaines préférées.

D’ici là, nous continuerons à rester un maximum chez nous, en attendant de voir ce que donnent les prochaines semaines. 

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